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, par  UNSA BPCE

Si vous appartenez aux classifications J ou K (ou certaines autres catégories de salariés), vous avez reçu un mail vous proposant la signature électronique d’un avenant permettant de transformer la part variable collective en part variable contractuelle. Quel intérêt ? Quel risque ?

Cette proposition de contractualisation est conforme aux accords signés.

La part variable collective (cellle pouvant aller de 0 à 8%) était jusqu’à présent une mesure unilatérale de l’employeur, qui donc pouvait être remise en question à tout moment, notamment en période de crise (ce qui peut toujours revenir).

Son intégration dans les contrats de travail permet de la pérenniser.

Cette contractualisation de la part variable est donc une avancée pour les salariés concernés.

Il est bien entendu possible de tenter de négocier à cette occasion une part variable contractuelle plus élevée... à condition bien entendu d’avoir de solides arguments.

Il est également possible de ne pas signer cet avenant... avec toutefois un risque non nul de perdre définitivement le bénéfice de cette part variable.

Ce qu’il faut retenir de cette contractualisation, c’est que ceux à qui cette proposition est faite ne perdront rien au passage  : rien ne change par rapport à l’ancien système, si ce n’est que le dispositif est pérénnisé par son intégration au contrat de travail.

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